Il était une fois… Les 10 ans du Cabaret Vert

Cabaret Vert

Cabaret VertCette année, en plus des 10 ans du Mainsquare, j’ai eu la joie de pouvoir aller aux 10 ans du Cabaret Vert. C’était la première fois que je faisais ce festival et je peux vous dire que j’ai trouvé ça très très chouette. Le festival avait lieu du 21 au 24 août à Charleville-Mézières. Ce n’était certes pas mon 1er festival de musiques mais par contre, c’était bien la 1ère fois que je le passais au camping du festival. Autant le dire… Faut le vivre au moins une fois en fait. Parce que c’est vraiment quelque chose.

Quoiqu’il en soit, avec mes acolytes, je suis arrivée sur le festival dès le 21 août. Petit passage obligé par le stand presse pour aller récupérer nos accréditations et enfin nous pouvons nous diriger vers le camping pour aller installer nos tentes, nous poser un peu et ensuite nous lancer à l’assaut du festival.

Du jeudi, je voulais absolument voir Metronomy. J’ai donc vu Metronomy… C’était bien mais sans plus en fait. Je n’ai pas vraiment vu l’intérêt de les voir en live. C’était certes agréable mais pas tellement plus que quand j’écoute un CD.

Cabaret Vert

Après Metronomy, on retrouve -M-. Même si je l’ai vu au Mainsquare début juillet, c’est toujours un plaisir de le retrouver. Chose étonnante parce que son show est pratiquement le même qu’au Mainsquare. On pourrait croire que j’aurais pu me lasser ou être ennuyée de revoir la même chose et pourtant non.

Je vous préviens d’ailleurs de suite, j’ai très peu de photos de ce festival. Parce que bon, je n’ai pas voulu emporter mon reflex parce que comme j’étais en camping, ben j’étais pas très rassurée. Et pour prendre des photos avec l’iPhone… Disons que ce petit appareil consomme BEAUCOUP de batterie et je me suis très rapidement retrouvée à cours malgré la présence de stand de rechargement sur le festival (très pratique d’ailleurs, vous y allez, vous laissez votre téléphone et vous venez le récupérer rechargé une heure après). De ce fait, l’article va être illustrer des photos officielles du festival :)

Cabaret Vert -M-
©H. Dapremont

J’ai découvert Royal Blood sur l’autre scène du festival. J’ai trouvé ça plutôt sympathique et peut-être que je m’intéressais un peu plus à ce groupe.

On a aussi eu droit à Placebo. Personnellement, j’ai pas accroché. J’ai bien entendu adoré quand le groupe a repris ses chansons des années 90-2000. Mais pour le reste, je trouve que le groupe a oublié d’évoluer ou d’innover. Ce n’est pas que c’est ennuyeux mais presque. Il n’y a rien qui ressort du lot malheureusement.

Découverte de Die Antwoord en live. J’avais un peu de mal déjà quand j’écoutais en CD. Ben en live, j’ai compris pourquoi je pouvais pas tant écouter que ça ce groupe. La voix de la nana me tape littéralement sur le système. Cela dit, ils ont assuré le show, le concert était vivant, c’était malgré tout très chouette.

Ensuite, bien entendu, l’artiste qui clôturait cette première journée, c’était Flume. Et bien évidemment, je ne voulais pas le louper. Comme prévu, j’ai bien aimé et comme prévu, on a eu droit à son remix de You & Me de Disclosure. Je suis partie sur cette chanson parce qu’il commençait à se faire tard et que j’avais encore 3 jours de festival à assurer.

Pour revenir sur le festival en lui-même, le fonctionnement est plutôt amusant. Pas d’argent sur le site, on échange nos euros contre des bayards (la monnaie du festival). L’idée est plutôt pas mal. Autre chose, nous sommes à un eco-festival. Et je suis sure que vous vous demandez ce qu’il a d’écologique. Déjà, les toilettes que vous trouverez sur place ce sont des toilettes sèches. Si si, vous savez les toilettes où au lieu d’avoir de l’eau, vous y mettez de la sciure. J’étais sceptique au départ et finalement, je trouve ça beaucoup mieux que les toilettes avec de l’eau. En fait, c’est plus hygiénique (je trouve) et plus agréable parce qu’il y a vraiment BEAUCOUP moins d’odeurs. Alors que pour avoir fait des festivals avec des toilettes normales, je peux vous dire qu’au bout de 12h, c’est juste infâme. Ensuite, au niveau des déchets, ils ont mis en place un centre de tri. Déjà, les poubelles présentes sur le festival demandent aux festivaliers de faire un effort parce que ce sont des poubelles de tri, des panneaux nous indiquent dans quelle poubelle nous devons jeter nos déchets. En plus de ça, des bénévoles passent tous les autant de temps pour ramasser les déchets par terre (oui parce qu’il y a des gens qui continuent de jeter par terre alors que bon, y a des poubelles partout mais… soit.). Et une fois qu’on ramasse les poubelles, les sacs sont amenés au centre de tri présent sur site où des bénévoles retrient ce qu’il y a dans les sacs.

Bref. Venons-en au second jour. La nuit a été un peu difficile. Il n’a pas fait trop froid mais les campeurs sont chauds. Ça chante à toute heure de la nuit, ça fait la fête dans tous les coins. Les personnes (comme moi) ayant le sommeil léger auront du mal à trouver le sommeil mais bon… C’est pas grave, c’est l’ambiance festival !

De ce fait, je peux vous dire qu’on a eu du mal à démarrer pour ce second jour. On en a profité pour faire connaissance avec nos voisins de camping cela dit, c’est chouette, c’est convivial. On se décide quand même à se bouger en fin de journée (oui oui, vous avez bien lu, en fin de journée) pour aller voir Editors. Je ne connaissais pas du tout et j’ai franchement bien aimé. Ce fut une découverte plutôt agréable !

Cabaret Vert Editors
©C. Caron

Même chose pour King Khan & The Shrines. Un groupe plutôt improbable que je ne risque pas d’écouter tous les jours non plus mais qui m’a bien fait tripper :)

J’avais hâte de retrouver The Prodigy que j’avais vu il y a deux ans au Mainsquare. J’en gardais un excellent souvenir. Malheureusement, je ne les ai pas trouvé à la hauteur pour ce Cabaret Vert. J’ai trouvé que ça manquait de dynamisme, que les enchainements étaient désolants parce que ça cassait le rythme et l’ambiance. Mais bon, ça reste du Prodigy et j’étais quand même contente d’entendre certains morceaux !

Et arrivait ce que j’attendais le plus de cette journée du vendredi, Kavinsky. Je n’ai pas été déçue, j’ai vraiment vraiment vraiment adoré. Je peux le confirmer que personnellement, j’apprécie beaucoup son album OutRun et d’entendre son set en live, c’est juste trop cool ^^

Cabaret Vert Kavinsky
©Kmeron

C’est reparti pour un dodo au camping où on essaye toujours de dormir comme on peut.

Du samedi, on arrive en festival plus tôt que du vendredi. Cela dit, comme au Mainsquare cette année, je trouve encore le moyen de louper Triggerfinger en ne les entendant qu’au loin (en fait, je dois être vouée à ne pas les voir :p). C’est pas grave, on se dirige pour écouter Tinariwen. Je ne connaissais pas du tout et j’ai plutôt apprécié. C’est quand même un peu spécial mais ce jour-là, c’est passé nickel !

J’ai entendu un peu de Airbourne au loin. Je suis pas particulièrement fan mais bon, ça se laisse quand même écouter hein. Mais ça ne m’a pas non plus marquée plus que cela.

Puis arrive FAUVE≠. C’est la 1ère fois que je les vois en live. Et ça a du être la première fois où j’ai vraiment fait attention à ce que j’écoutais. Jusqu’alors, j’avais entendu quelques titres mais je n’avais pas prêté plus attention que ça à ce groupe. Et là, je sais pas, il s’est passé un truc et depuis, il y a quelques unes des chansons qui m’ont vraiment marquée et que j’écoute assez régulièrement. Je crois qu’en live, ils ont une dimension qu’on ne palpe pas en version album.

Et on passe au groupe pour lequel je voulais absolument faire le Cabaret Vert, The Parov Stelar Band. Mon obsession depuis quelques temps et je trouve que c’est à raison. Ils étaient sur la scène des Illuminations et pour moi, ils auraient mérité d’être sur la scène Zanzibar. Ils ont littéralement mis le feu au public. Et moi j’étais juste extatique (oui rien que ça). Même si je les avais vu au Mainsquare cette année, je peux vous dire que j’ai envie de les revoir encore et encore.

Cabaret Vert The Parov Stelar Band
©L. Noblet

Après eux, nous sommes rentrés. Personnellement, je ne suis pas une fan de Shaka Ponk donc je n’avais pas spécialement envie de rester sachant que j’étais quand même bien fatiguée après ces 3 jours de festival. Plein les jambes et plein le dos. Un moment de repos n’était pas de refus.

Du dimanche, pour notre dernière journée, on décide de remballer nos affaires et de tout apporter à la voiture. Ainsi, nous pouvons aller en festival l’esprit tranquille avec nos affaires rangées et tout et nous pourrons reprendre la route directement.

Nous commençons par St. Paul & The Broken Bones. Quelle surprise ! Le chanteur a juste une voix incroyable et pourtant quand on le voit, je ne m’attendais pas à ça du tout. C’était une belle découverte !

Cabaret Vert St Paul & The Broken Bones
©L. Noblet

On se dirige vers ma scène Zanzibar pour écouter Kaiser Chiefs. Bon. Même impression que quand je les avais vu il y a quelques années au Mainsquare. J’aime bien mais sans plus. En fait, c’est typiquement le genre de musique que je peux écouter sans me rendre compte de ce que j’écoute (je sais pas trop si vous voyez ce que je veux dire).

On décide de manger un petit bout parce que quand même, ça commence à creuser l’air de rien. Puis nous finissons le festival avec Patrice. Le truc drôle c’est que quand on me parlait de Patrice, je me disais que je ne connaissais pas. Et finalement à l’écoute de certaines chansons, je me suis rendue compte que je connaissais mais que je n’en connaissais pas l’interprète. De ce fait, j’ai vraiment vraiment apprécié ce concert.

Je suis donc repartie du Cabaret Vert avec de la bonne musique plein les oreilles, avec une patate d’enfer (malgré la fatigue) et avec l’envie de faire encore et toujours des festivals de musique parce que c’est vraiment quelque chose que j’aime beaucoup.

Merci mille fois à l’équipe du Cabaret Vert pour cette opportunité en particulier à Delphine :)

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Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

Le festival du Mainsquare fêtait cette année ses 10 ans, il se déroulait du jeudi 3 juillet au dimanche 6 juillet. Chaque année, je trépigne d’impatience de connaître le line-up final, chaque année je me dis que je vais le faire. Ces dernières années, j’aurais donc fait l’édition de 2014, 2013 et 2011. Je ne me rappelle plus trop pourquoi je ne l’ai pas fait avec Akikazu en 2012 mais voilà, je crois qu’on a oublié une année quoi xD

Quoiqu’il en soit, cette année, grâce à SFR Live, je me suis donc retrouvée à faire le festival en VIP. Ouais, rien que ça. Donc en gros, qu’est-ce que ça change ? Et bah, on a droit à une zone VIP abritée par une tente où on peut s’asseoir tranquillement à une table. Et cette année, il y avait également une petite zone au coeur du public protégé par des barrières pour les VIP (où franchement, avec la sécurité qui était là, on avait l’impression d’avoir des gardes du corps) et j’ai trouvé cette zone top parce que moi qui n’aime pas trop être compressé par le public, généralement, je me retrouve à faire les concerts en regardant essentiellement les écrans géants. Et bien cette année, j’ai quasiment fait aucun concert en mode écran, et ça, c’est quand même génial.

Bon sinon. Quelques jours avant le festival, je regardais attentivement la météo et là je me rends compte que je vais surement faire mon 1er festival sous la flotte. Jusqu’alors, j’avais toujours été épargnée parce que j’avais toujours fait ça sous un soleil magnifique.

Dans le doute (on sait jamais, la météo peut se tromper), j’emporte quand même avec moi l’essentiel de la trousse beauté d’une festivalière quand il y a du soleil :

– Une petite bombe d’eau thermale d’Avène
– Le Réflexe Solaire SPF 50 d’Avène
– Le Stick SPF 30 Avène pour les lèvres (à l’édition de 2011, sans m’en rendre compte après une journée de festival sous le soleil, je me suis retrouvée avec un coup de soleil sur les lèvres, c’était tellement infâme que désormais quand je sais que je reste des plombes au soleil, je n’oublie pas cette zone !!)
– Et L’huile solaire SPF 30 toujours d’Avène

Mais n’étant pas totalement folle, j’emporte aussi :

– Un poncho
– Une casquette (pour bloquer la capuche parce qu’avec mes lunettes, c’est nul les capuches sans visière)
– Une paire de bottes en caoutchouc

Puis la crème de la crème, je prends TRÈS grand soin de mes oreilles et je sais ce que donne l’intensité du son du Mainsquare alors j’emporte avec moi mes Acoufun. Avec eux, je profite des concerts sans me soucier de mon audition parce que je suis bien protégée. Et limite on profite même mieux des concerts parce que c’est comme si les Acoufun venait diminuer le bruit ambiant ou la saturation. Bref, j’entends mieux avec ses bouchons (même si ça peut vous paraitre absurde comme ça).

Bref. Quoiqu’il en soit, je ne pouvais pas faire la journée du jeudi. J’étais un peu triste parce que bon, il y avait quand même Ghost, Mastodon, Alice in Chains et Iron Maiden. Une journée métal quoi en somme. Mais j’étais déjà prise ailleurs alors je ne pouvais pas être à Arras dès le 1er jour.

Mais c’est pas grave, j’ai commencé du vendredi. Avec un peu de retard (N’EST-CE PAS AKIKAZU), ce qui fait que j’ai loupé Triggerfinger. De ce fait, on a le temps de se poser un petit peu avant de commencer le festival :

mainsquare-06 Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

On attend tranquillement, on se prépare aussi mentalement à survivre à 3 jours de concerts (si si, je vous jure qu’il faut se préparer à ça). Même s’il ne pleuvait pas quand on est arrivé, dans le doute, j’ai quand même pris mes bottes dans un sac et le poncho dans un autre.

On part pour Imagine Dragons. Et là, c’était quand même bien bien chouette.

Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

La pluie, cette petite marrante, a eu la gentillesse d’attendre la fin du concert pour se déclarer. De ce fait, c’était assez marrant de voir les gens presque en panique dès que la pluie a commencé à tomber. Avec Akikazu, on est restées stoïques. On a sorti les ponchos, j’ai sorti mes bottes. Et on s’est dirigée tranquillement et au sec vers la tente VIP. On a été sacrément avisée de prendre notre « matos » parce que quand on en voit certains en festival, on se demande comment ils vont faire pour ne pas chopper une pneumonie.

Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

Ayé il ne pleut plus. Et maintenant admirez ma dégaine. On peut le dire : HEUREUSEMENT QUE JE NE SUIS PAS BLOGUEUSE MODE !

Bref. Il se fait faim. S’il y a un stand auquel je ne peux pas résister à chaque Mainsquare c’est le stand de grillades argentines au feu de bois. Et du coup, je me prends THE assiette de travers de porc.

Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

Je sais que c’est pas super healthy mais c’est bien trop bon pour que je puisse y résister.

Sinon après Imagine Dragons, c’était Franz Ferdinand. J’ai vraiment bien aimé (je vous épargne les photos) et ensuite on a enchainé avec The Black Keys. C’est toujours aussi sympa même si j’aime moins leur dernier album. Entre temps, on a tenté un passage vers la scène de la GreenRoom pour aller voir WoodKid. Je pense que j’étais pas dans l’ambiance pour apprécier. J’ai écouté une chanson et je suis repartie.

Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

On a tenté un peu de Skrillex. Les basses étaient vraiment trop puissantes. Mon corps entier vibrait. Je sentais même mon nez (alors qu’habituellement, c’est quand même pas un truc qu’on sent hein). Cela dit, c’était quand même quelque chose de le voir. On repart vers la GreenRoom pour tester l’électro de Gesaffelstein. Et… J’avoue que je ne sais toujours pas ce que j’en pense. Je suis vraiment partagée. Un coup j’aime bien et d’un coup, je peux pas. Donc bon…

Et tout ça, c’était que pour la 1ère journée. Pour la journée du samedi, on arrive un peu tôt au festival. On en profite pour aller faire un tour au stand SFR Live. Ils proposent un accès WiFi gratuit sur leur stand et ça, c’est plutôt cool. On peut aussi s’amuser à essayer des instruments. Et il y a également des petits jeux (quiz) où on peut gagner des lots.

On se dépêche de revenir vers le Main Stage parce qu’il y a Yodelice qui va commencé. Je l’avais vraiment découvert à l’édition 2011. En fait, j’avais déjà entendu de temps en temps à la radio, ou à la télé, j’aimais bien mais sans plus. Puis en live, c’était quelque chose que j’avais apprécié. Alors le fait qu’ils reviennent pour cette édition de 2014 fait que je ne pouvais pas louper leur concert. Et encore une fois, c’était réussi. Ils ont réussi à faire bouger le public et pourtant, à mon sens, commencer en premier sur le Main Stage c’est pas forcément le plus évident parce qu’il faut réveiller les festivaliers si je puis dire.

Bon manque de chance, il s’était remis à pleuvoir. On fait le début de John Butler Trio sous la pluie.

Mainsquare 2014 : Sous le soleil ou la pluie, toujours une réussite !

Avec les parapluies, pas toujours évident de réussir à voir quelque chose. Personnellement, je connaissais de nom mais je n’avais jamais pris le temps d’écouter. Tout ce que je sais, c’est qu’on m’avait dit que c’était chouette. Et effectivement, j’ai vraiment beaucoup aimé. Je crois que ça a été mon premier coup de coeur du festival.

Après, je reste pour MGMT. Je voulais absolument les voir. Les pauvres ont commencé sous la pluie. D’ailleurs je me demande si c’est pas pour ça qu’ils ont commencé par leurs titres les plus connus, histoire peut-être de nous motiver à rester ou je sais pas. Mais quoiqu’il en soit même si j’ai aimé les entendre. J’étais déçue de les voir sur scène.

Mainsquare 2014

Pourquoi ? Parce que c’était mou. En fait, ils étaient absents. Finalement, je me serai passé le CD, ça aurait être quasiment la même chose. La seule chose dont je me satisfais, c’est juste de les avoir vu en live…

Avec Akikazu, on se prend une pause pour manger. On s’est fait des sandwichs de luxe (quand je dis de luxe, c’est parce qu’on a tapé dans le magret de canard, la tapenade ou encore du Pata Negra).

On se prépare pour Stromae. Personnellement, je ne suis pas une grande fan. J’aime bien mais je ne l’écoute pas de moi-même. Cela dit, le Mainsquare est une excellente occasion de le voir en live. Et là, c’est une très bonne chose parce que c’est vrai qu’en live, il dépote quand même pas mal. Je peux même le dire, pour le coup, j’ai vraiment apprécié et ça ne me dérangerait absolument pas de le revoir en concert !

On se tente un peu de Paul Kalkbrenner après. C’est spécial. Je ne suis pas très fan mais pourquoi pas de temps en temps. 1h après, j’insiste pour qu’on se dirige vers la GreenRoom pour aller voir Disclosure. Evidemment, je n’attendais qu’une seule chanson : You & Me. Et bien entendu, je l’ai eu. Puis on décide de se rentrer parce qu’il nous reste encore une journée.

Malheureusement, du dimanche, la météo est vraiment pas favorable. Alors que jusqu’à dimanche, il pleuvait que par intermittence, là nous sommes obligées de partir sous la pluie au Mainsquare. Alors qu’habituellement, nous faisons la route à pied, nous optons pour la navette car la pluie est vraiment battante et qu’on a déjà revêtu notre attirail de guerre.

Mainsquare 2014

Arrivées sur le site, il continue de pleuvoir. Akikazu décide de rester sous la tente VIP. Moi je tente une percée pour aller voir un peu de Keziah Jones. Je reste 10 minutes sous une pluie monstrueuse (en étant quasi seule dans le zone VIP devant le Main Stage – et je plaignais intérieurement le service de sécurité qui restait là sans bouger) pour me rendre finalement compte qu’en fait, Keziah Jones j’aime pas vraiment ça. Je me replie donc vers la tente VIP pour attendre le concert suivant.

En fait, il faut le savoir, le dimanche était LE jour que j’attendais le plus au Mainsquare parce qu’il y avait deux groupes que je ne voulais absolument pas rater.

Et j’avais raison. Arrive le concert de Rodrigo y Gabriela. Et là, c’était juste du bonheur pur. Ils ne sont que deux, juste accompagnés de leur guitare et à eux deux, ils arrivent à mettre une ambiance de malade.

Mainsquare 2014

On a même eu le droit à une reprise de Creep de Radiohead et franchement, autant habituellement je suis critique sur toutes les reprises de cette chanson que j’ai déjà pu entendre, autant là, c’était juste parfait. Bref, j’ai adoré, et je veux encore les revoir !!

Puis c’est le moment du groupe que je voulais ABSOLUMENT voir. Limite, je faisais le Mainsquare que pour eux, tellement j’ai développé une addiction profonde à ce groupe depuis cette année.

Mainsquare 2014

The Parov Stelar Band. De l’électro swing de folie. Une ambiance géniale. De l’euphorie puissance 10 000. Vous l’avez compris, je ne suis pas déçue, je suis carrément enchantée. J’ai littéralement adoré, j’en veux encore parce que je n’en ai pas eu assez (quelque chose me dit que je risque de retourner les voir au Cabaret Vert !).

Bref, je redescends un peu. Et c’est parti pour un peu de Détroit. Je n’avais pas encore vraiment écouter ce que faisait le nouveau groupe de Bertrand Cantat. Et j’ai eu une belle surprise. Parce que j’ai trouvé ça plutôt chouette.

On enchaine avec -M-. Egal à lui-même, son concert est très agréable. On retrouve les chansons qu’on connait par coeur et les chansons qu’on connait un peu moins mais qu’on aime quand même. Je suis résolument fan de ses lunettes lumineuses en forme de M et je suis aussi fan de sa Kitara.

Puis vient le dernier concert pour clôturer ce MainSquare. On a droit à David Guetta. Alors entre nous, je vous épargne tout le mal que je pense de David Guetta (enfin le « mal »). J’ai un peu de mal avec le personnage parce que je le trouve quand même particulièrement tête à claques. Alors j’étais limite là à me dire : finalement, ce serait presque pas mal que son show soit tout pourri parce que ça m’apporterait de l’eau au moulin. ERREUR FATALE. J’avoue, le voir, c’est quand même quelque chose parce que c’est un vrai spectacle. Et sans le vouloir, on se retrouve à bouger comme des dingues sur ses « musiques ». Du coup, c’est presque contre moi que je peux dire que David Guetta, j’ai vraiment bien aimé. Et qu’en fait, pour terminer ce festival, c’était juste parfait parce que j’en ai eu plein les yeux et plein les oreilles et que j’en suis repartie avec une patate d’enfer.

Ce festival fut un très bon cru pour moi. Je n’ai qu’une envie, c’est de recommencer l’année prochaine !! Et je ne saurai que trop remercier SFR Live de m’avoir permise de vivre cette dernière édition du Mainsquare !

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